Je ne portais rien sous cette robe

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Si vous avez un peu froid, cette fiction devrait vous faire très plaisir :

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Mes amis nous avaient invités à venir profiter de leur piscine, car les chaleurs estivales allaient être à leur apogée. Après une douche rafraîchissante, mais qui n’avait pas calmé nos ardeurs matinales, nous nous préparâmes pour nous rendre à notre rendez-vous.

Tu avais choisi de ne rien mettre en dessous de ton bermuda et avait recouvert ton torse d’une fine chemise.

Pour ma part, j’avais adopté une robe légère, fluide et longue qui se fendait sur le côté. Un bon moyen d’être couverte et du pouvoir profiter des quelques bribes d’air frais. Installés dans ta voiture, nous partîmes rejoindre mes amis. C’était sans compter la frustration lancinante que tu avais plantée au creux de mes reins depuis que nous étions sortis de notre douche.

Je voulais te faire ressentir ce désir bouillonnant qui grimpait en moi.

Aussi, et alors que tu étais concentré sur les kilomètres à parcourir, je découvris mes jambes qui, je le sais, apparaissaient nues dans ton champ de vision. J’avais modifié l’angle du miroir afin que tu puisses également profiter de ma vue. J’avais langoureusement mouillé mes doigts tandis que j’allongeais mes jambes en les écartant légèrement. Mon autre main venait caresser ma poitrine au travers du tissu de ma robe. Puis doucement, je vins faire glisser la bretelle te dévoilant ainsi mes tétons durcis par mon envie de t’avoir entre mes cuisses. Mon autre main se dirigea lentement vers mon intimité. Mon bassin ondulait doucement sur le siège reproduisant les mouvements que je voulais faire avec toi. Mes doigts glissaient entre mes grandes lèvres, déjà bien humidifiées par cette chaleur qui me dévorait délicieusement. Je voyais dans le rétroviseur que tu n’étais pas que concentré sur la route. À ce moment, j’avais envie que tu me vois, et peu importe si les autres automobilistes qui roulaient en face de nous me voyaient ainsi, c’était toi que je voulais. Mes yeux se dirigèrent vers ton bermuda, et je voyais que mon petit jeu ne te laissait pas insensible. Ton allure n’allait pas changer sur une bonne partie du trajet. De ce fait, j’avais délicatement ôté ta main du pommeau de vitesse et vins la placer entre mes jambes.

Tu n’étais pas difficile à convaincre.

Et tes doigts ont rapidement pris la route que je voulais que tu empruntes. Tu souriais à mesure que je venais faire danser mon intimité sur tes doigts qui cherchaient à me donner du plaisir. Je respirais fort, je te désirais tellement, et tu ne semblais pas vouloir t’arrêter. Aussi, j’avais choisi de te faire languir également. J’approchais ma bouche de ton cou que je dévorais délicatement avant de venir t’embrasser au coin des lèvres. Je m’étais approché de toi, ma poitrine nue contre ton bras, pour venir caresser tes cuisses.

Tu haletais. C’était tellement bon à entendre. Tu succombais à tes désirs.
Crédit : La moustache de dame

Mes caresses remontaient en direction de ton pubis, et c’était avec joie et satisfaction que je constatais que tu étais bien en forme. Ma main caressait ton sexe à travers le tissu de ton vêtement. Les soubresauts qui l’animaient parlaient d’eux-mêmes. Le tissu ainsi tendu témoignait de l’étroitesse de ton bermuda. Je fis descendre la braguette pour libérer la pression accumulée et vins te masturber doucement. Tu avais alors soupiré comme l’on soupire lors d’un soulagement éprouvé. Je me baissai pour venir goûter à ta moiteur. Ma langue humidifia ton gland, et je le lapais pour qu’il soit aussi trempé que pouvaient l’être mes cuisses à ce moment. Je léchais ton membre de tout son long, tout en te masturbant de temps en temps. Mes ongles parcouraient le haut de tes cuisses et se promenaient également sur ton pubis.

Je te désirais si fort… Jeme redressai et vins t’embrasser dans le cou tout en te masturbant de toute ta longueur.

Puis je pris ta main pour venir la placer entre mes cuisses afin de satisfaire mes envies. « J’ai tellement envie qu’on soit en retard » soufflais-je au creux de ton oreille. Je revins alors lécher ta queue si douloureusement tendue et je la fis entrer dans ma bouche. Tu étais si chaud, et si dur… J’avais tellement envie de te sentir en moi. Je déplaçai ta main et vins me masturber tandis que je suçais ton sexe avec autant d’ardeur que si je te chevauchais.

Brusquement, tu fis ralentir la voiture. Je me relevais pour observer ce que tu faisais. Tu t’étais garé sur le bas-côté. Et tu me demandas de sortir alors que tu ouvrais déjà ta portière. Tu vins me rejoindre côté passager, à l’extérieur, et tu attrapas fermement ma poitrine toujours découverte. Ta bouche était intensément agrippée à la mienne et tu collais ton bassin pressant ainsi ton érection contre mon corps. Tu pris ma main et m’emmenas vers le bosquet qui était non loin de nous. Durant cette petite course, je remontais maladroitement mes bretelles. Nous étions maintenant plus ou moins hors de visibilité des passants, cela dépendait de l’angle, mais l’endroit était plutôt intime. Nos bouches se sont rapidement retrouvées, aimantées par une puissante envie commune. Tes mains m’ont aussitôt déshabillée, dévoilant ainsi ma nudité à la nature qui nous entourait.

Je ne portais rien sous cette robe, elle était mon seul apparat.

À cet instant, je pliais mes genoux pour venir retrouver ton pénis afin de pouvoir m’adonner à te donner du plaisir. Je glissais ton membre entre mes lèvres et je caressais tes cuisses sous ton bermuda les griffant légèrement pour accompagner le désir qui faisait vibrer mon corps. Tes mains caressaient mes cheveux et se laissaient bercer par les mouvements de va-et-vient que ma tête produisait. J’adorais te sentir si vigoureux au fond de ma bouche. Tu fis ralentir mon rythme avec tes mains et pris les miennes pour m’inviter à me relever, comme un maître demandant à sa soumise de le rejoindre à ses côtés. Obéissante, je me redressai et tu fis alors glisser tes doigts dans le volcan qui avait prit le contrôle du creux de mes reins.

Crédit : La moustache de la dame
Un cri m’échappa et je te vis sourire fièrement.

Mes cuisses ruisselaient de mon désir qui te criait sa frustration. Tu me retournas et je me retrouvais face à un arbre plutôt costaud. Son écorce semblait avoir vu bon nombre d’amants avant nous. Je me penchais tout en relevant mes fesses face à ton pubis et tu dirigeas ta verge vers mon intimité. Tu glissais ton sexe entre mes lèvres me faisant ainsi bouillonner d’envie et d’impatience. Je me déhanchais doucement afin de pouvoir te faire entrer en moi… Et j’y parvins. Mais tu ne bougeais pas. Aussi, j’ondulais mon corps afin de te faire entrer et sortir de moi, reproduisant une levrette menée par madame. Mes mouvements étaient lents, tout du moins pas assez intenses à mon goût, et cela ne faisait qu’attiser mon désir. Tu caressais mes fesses en observait ta queue se faisant engloutir par ma chatte qui ne demandait qu’à être rassasiée. Après quelques mouvements, tu te décidas enfin à reprendre le contrôle.

Quel soulagement de te sentir plonger profondément en moi.

Une de tes mains se tenait à mon épaule et l’autre s’accrochait fermement à ma fesse. Tu me pilonnais m’arrachant plusieurs cris de plaisir que je tentais d’étouffer en pinçant mes lèvres. Je me retenais d’une main contre l’arbre et je me touchais de l’autre. Si tu savais combien tu m’avais remplie de plaisir et de satisfaction à ce moment. Tu semblais grogner, je t’entendais gémir au rythme des coups de reins que tu m’infligeais. Tu étais rapide et très vigoureux.

Une décharge se fit ressentir au creux de mes reins : j’étais en train de jouir, ici, nue dans un bosquet en ta délicieuse compagnie.

Je ne retenais plus mes cris de plaisir et fît entendre à qui le voulait la jouissance que tu me donnas. Tu sortis alors d’entre mes lèvres et poussa légèrement ton gland contre ma croupe. Ta verge était tellement enveloppée de mon envie que tu entras sans difficulté au fond de mon cul. Tes mouvements étaient d’abord longs et profonds, j’adorai sentir le plaisir que tu éprouvais avec mon corps. Tu gagnas alors en vitesse, retrouvant ainsi cette allure que tu avais quand tu étais au fond de ma chatte. Je te sentais devenir de plus en plus dur et tu continuais à cette même vitesse en insistant fortement tes coups de reins quand tu t’enfonçais en moi. Je me touchais encore, j’avais toujours aussi faim de toi. Tes à-coups devinrent un peu plus lents, longs et toujours aussi profonds, et ta respiration prenait un autre rythme : tu allais jouir. Quelques secondes, plus tard, je sentis ton corps se raidir alors que tu te soulageais au fond de mon cul.

Crédit: La moustache de la dame
Tu restas là, ta verge entre mes fesses, le temps que tu reprennes doucement tes esprits après ce plaisir.

Je me redressai et remis ma robe tandis que tu réajustais tes vêtements. Nous nous embrassâmes tendrement avant de se diriger vers la voiture que nous avions quitté plusieurs minutes auparavant. Avant de s’y installer, tu regardas ton téléphone pour voir l’heure qu’il était.

« Nous sommes très en retard ? » Te demandais-je « On aura qu’à leur dire qu’on a eu une panne » me répliquas-tu en me souriant d’un air espiègle.

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L'incarnation du magazine, avec sa propre personnalité, ses propres aventures et ses propres récits. Il est libre, ouvert et souvent incorrect. Derrière lui se cache tout.e.s les rédactr.ices.eurs qui ne veulent pas donner leurs identités lors de certaines histoires. Il est la liberté d'être ce qu'on veut à jamais : Épanoui et en train de manger des pâtes !

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