Les seins de ma voisine de serviette

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Vous sentez ?

Quelques indices : les vacances, les robes fleuries, la peau salée par la plage et les corps peu vêtus.

Oui, ça sent l’été.

J’aime cette saison, elle me fait divaguer. J’aime le contact d’un tissu léger sur ma peau, mettre un maillot de bain qui met en valeur mes seins, celui-ci même qui dévoile discrètement mon petit tatouage, et me poser en terrasse pour déguster un cocktail.

Je vais pourvoir en profiter, dans quelques heures, j’atterris en Espagne. Excitée et impatiente de découvrir un endroit que je ne connais pas encore, je compte bien jouir de chaque instant.

Arrivée, la chaleur est prenante.

Une fois arrivée à l’hôtel, je file me doucher et enfiler mon maillot de bain, pour quelques heures de bronzage intensif. J’ai apparemment une passion pour les coups de soleil de début de séjour.

Enfin, je profite de la plage, de ce ciel bleu sans nuages, des rayons du soleil qui dorent ma peau et du bruit des vagues. Je me sens bien. Je regarde également mes voisins de serviettes, ou plutôt mes voisines.

À la vue de tous ses seins, je comprends que le port du haut de maillot de bain est proscrit, semblerait-il, et ce n’est pas pour me déplaire. Je suis admirative de leur capacité à se libérer.

Crédit : Michel Grasso

Et pourquoi je ne ferai pas pareil, après tout, les vacances c’est aussi fait pour se lâcher !

Je continue mon rapide coup d’œil sur les autres personnes allongées sur le sable, et mon attention se porte sur une jeune femme. Elle me laisse sans voix, je suis complètement charmée par sa beauté, mais aussi un peu jalouse. Elle est grande, fine, sa peau nacrée est revêtue de quelques tatouages discrets, et d’un bas de maillot échancré noir. La pointe de ses cheveux caressent le bas de son dos. C’est très sexy.

Elle passe sa main dans ces jolies ondulations blondes, qui, avec le mouvement, effleurent sa peau. Ça me rend dingue. Je ne la vois que de dos, mais ce spectacle est hypnotisant. Elle est assise en tailleur, j’aperçois ses seins gonflés, et ses mamelons dressés m’excitent terriblement. J’ai envie de lui parler, de la caresser et de lui faire du bien de millions de manières différentes.

Par exemple, qu’elle reste allongée et que je m’aventure sur son corps. Qu’elle laisse ma curiosité s’exprimer. Je suis admirative et captivée par sa beauté. Elle est libre, elle se fiche de ce qu’il se passe autour.

Je sens que je la désire.

Puis sans prévenir, elle se rhabille. Elle met son sac sur ses épaules et son chouchou à son poignet, puis s’en va. Je n’ai pas pu voir son visage, mais ce que j’ai pu entrevoir m’aura fait perdre pied. Au point de m’égarer dans mes pensées.

Vais-je la revoir ?

Après tout, ce n’est que le début des vacances…

Article rédigé par @strawb.erotic
Crédit : Michel Grasso

Un autre article ?

L'incarnation du magazine, avec sa propre personnalité, ses propres aventures et ses propres récits. Il est libre, ouvert et souvent incorrect. Derrière lui se cache tout.e.s les rédactr.ices.eurs qui ne veulent pas donner leurs identités lors de certaines histoires. Il est la liberté d'être ce qu'on veut à jamais : Épanoui et en train de manger des pâtes !

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