“Un jour, j’ai couché avec mon meilleur ami”

Leculbordédenouilles-magazine

Aujourd’hui notre invité nous raconte une de ses expériences sexuelles, lors de laquelle beaucoup de premières fois ont eu lieu. C’est chaud, c’est intime, on espère que vous allez aimer autant que nous à la rédac’ du magazine Le Cul bordé de Nouilles. C’est parti !

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Je ne suis pas gay, ni bi.

Enfin, je ne crois pas.

Mais un jour, j’ai couché avec mon meilleur ami.

Au collège, on était toujours ensemble. Les mêmes délires geeks, le même humour, la même passion pour le cinéma. Incompréhensibles pour les autres, on vivait en autarcie du reste de la classe.

On n’avait pas de copine, évidemment.

On a découvert la masturbation ensemble, l’un en face de l’autre.

Et puis on s’est perdu de vue pendant des années.

Beaucoup plus ambitieux que moi, il est parti fonder sa boîte à l’étranger, tandis que je suis resté sagement chez papa maman.

On se reparle par messages, un jour qu’il est de passage dans ma ville. On reprend nos délires là où l’avait laissé, rattrapant le temps perdu.

Et puis on parle de ce fameux jour. Celui où on était plus concentrés sur le sexe de l’autre que sur le porno kitsch qu’on regardait.

La discussion est de plus en plus intime. J’ai chaud, je sens que lui aussi.

J’aime les seins, les cheveux longs et les jupes, mais j’ai envie de lui.

Il est à deux pâtés de maisons de chez moi.

Viens.

Je suis chamboulé. Je tourne en rond dans ma chambre en l’attendant. J’éteins toutes les lumières, allume des bougies. Je ne veux pas que nos regards se croisent.

Il m’envoie un texto : « je suis devant chez toi ».

Je tremble de partout, j’ai le souffle court. Je sors, je lui dis d’une voix tremblante de ne pas faire de bruit, mes parents dorment à l’étage.

Il sent l’homme. J’adore.

On est dans ma chambre, au milieu de ce décor ridicule de bougies et de posters enfantins. Je le prends par la taille, on s’embrasse. Son visage pique, j’ai l’habitude des visages doux.

crédit : La moustache de la dame

C’est bizarre, mais tellement bien.

On se déshabille, je tremble toujours autant. Sa bite est là, dressée contre moi. On frotte nos sexes l’un contre l’autre, comme deux animaux flairant leur adversaire.

Je me vois me mettre à genoux pour le sucer, comme si j’étais sorti de mon corps et que j’observais la scène de haut.

C’est pas très bon, amer. Ça sent un peu la pisse. Mais la forme de sa queue, sa dureté m’excite.

J’essaie de me rappeler les gestes de mes copines, les pornos, ce que j’aime. Je caresse ses couilles, les gobe. Mes mains parcourent ses fesses bombées.

Il se penche en avant, les mains appuyées contre mon bureau.

Ok, j’ai compris ce qu’il veut.

J’y vais, j’écarte ses fesses. Mais qu’est-ce que je suis en train de faire ?

Allez, go.

Ma langue frétille entre ses fesses, j’entends des gémissements. Son cul est dilaté, j’y vais encore plus profondément ?

Ma langue est complètement enfoncée, je fais des va et viens de plus en plus rapide. J’ai plus de salive, je suis à bout de souffle.

Il me prévient qu’il va jouir.

Tu veux le faire sur moi ?

Il se retourne rapidement, je sens un liquide chaud gicler par à coups sur mon visage.

Ce n’est pas très bon, même dégueulasse.

Je ne me sens ni féminin ni masculin, juste moi.

Voilà ! Mon unique expérience gay m’aura permis de découvrir une autre « face » de l’anulingus.

L'incarnation du magazine, avec sa propre personnalité, ses propres aventures et ses propres récits. Il est libre, ouvert et souvent incorrect. Derrière lui se cache tout.e.s les rédactr.ices.eurs qui ne veulent pas donner leurs identités lors de certaines histoires. Il est la liberté d'être ce qu'on veut à jamais : Épanoui et en train de manger des pâtes !

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